"SERVIR LES ENSEIGNANTS ET NON SE SERVIR D'EUX"

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lundi 4 juillet 2016

LE GOUVERNEMENT VIOLE LE PACTE






Education: le Gouvernement contourne les enseignants et viole ses engagements (Responsables syndicaux)
Education: le Gouvernement contourne les enseignants et viole ses engagements (Responsables syndicaux)

SENENEWS.COM- Le différend qui oppose le gouvernement notamment le ministre de l’éducation Serigne Mbaye Thiam et les responsables syndicaux est loin de connaitre son épilogue. C’est la conclusion que l’on peut tirer de la dernière sortie des responsables syndicaux.

En effet, furieux de constater que le gouvernement n’a pas respecté son accord qui consistait à payer les rappels, Mamadou Lamine Dianté du Grand cadre et les responsables du Cusems se sont rendus, aujourd’hui à Touba pour dénoncer le non-respect par l’État de ses engagements vis-à-vis d’eux.
Mamadou Lamine Dianté du Grand cadre, joint au téléphone par SeneNews, ce vendredi, a fait savoir qu’ils ont été encore victimes ce mois-ci du gouvernement. l’Etat a ponctionné leurs salaires alors qu’ils ont suspendu leur grève depuis que Touba et Tivaouane s’étaient engagés à jouer le rôle de médiateurs.
«Ils ont ponctionné nos salaires à la fin de ce mois qui coïncide avec le vote de la loi de finance du mercredi dernier, à la même hauteur que le mois passé, alors que nous avons suspendu depuis le mot d’ordre de grève», a expliqué M. Dianté.
Le coordonnateur du Grand cadre a pointé du doigt le ministre de l’éducation nationale, «C’est lui -le ministre Sérigne Mbaye Thiam Ndlr- le responsable de cet acte car, il est le seul qui est habilité à transmettre les rapports de salaires», fustige-t-il.
M. Dianté a affirmé qu’ils ont été reçus par le porte parole du Khalif général des mourides Serigne Bassirou Abdou Khadre Mbacké, ce vendredi et que demain ils se rendront à Tivaouane afin de rencontrer Al Amine pour lui faire part de la situation comme ils l’ont fait à Touba.

lundi 20 juin 2016

Mots du SG Section SELS OR Kanel

Le sels. or, section kanel avait tenu une réunion du bureau élargi afin d'évaluer la situation locale et nationale.
Le bureau et son secrétaire départemental remercient le secrétaire national et le grand cadre pour leur combat sincère et loyal ainsi que le dénouement historique de la crise. La section loue en effet la détermination des camarades de kanel dans la lutte.
En outre, le bureau souhaite la bonne chance à tous les candidats du CFEE et une organisation matérielle de cet examen national.
Ramadan moubarak à tous les collègues, camarades et musulmans.
Moussa Sy SG sels. or /kanel

lundi 13 juin 2016

MOUVEMENT NATIONAL 2016



POURSUITE DES ACTIVITES DU MOUVEMENT NATIONAL 2016
(SUITE DE LA FEUILLE DE ROUTE)
ACTIVITES
PERIODES
Dépôt des dossiers de recours par les enseignants concernés
Du lundi 13 au mercredi 22 juin 2016 à 17h
Dépôt des dossiers de Permutations
Du jeudi 9 au lundi 28 juin 2016 à 17 h
Traitement et transmission des dossiers de recours au MEN (ne transmettre que ceux recevables et relevant du ressort du niveau central)
Du jeudi 23 au lundi 27 juin 2016
Contrôle qualité du paramétrage
Du mardi 28 au mercredi 29 juin 2016
Commission nationale d’examen des recours
Du jeudi 30 au vendredi 1er juillet 2016
Edition et Signature des décisions de mutation issues des recours
Publication des décisions de mutation issues des recours : (Scanner, copier et envoyer les OS aux IA ; Envoyer des mails aux enseignants)
Lundi 4 juillet 2016
Publications des permutations
Publication des miroirs et enregistrement des candidatures en ligne aux mouvements académiques
Du lundi 11 au dimanche 17 juillet 2016 à midi
Fin de dépôt des candidatures physiques
Mardi 19 juillet 2016  à 17h
Exploitation, vérification des justificatifs puis clôture/rejet des dossiers
Du mercredi 20 au vendredi 22 juillet 2016 
Tenue des mouvements académiques : Délibération pour les postes de responsabilité et d’adjoints
Lundi 25 au mercredi 27  juillet 2016
Edition et signature des décisions de mutation issues des mouvements académiques
Publication des décisions de mutations issues des mouvements académiques : (Scanner, copier et envoyer les OS aux IA ; Envoyer des mails aux enseignants)
Jeudi 28 juillet 2016

Évaluation des mouvements académiques 2015
Vendredi 29 juillet 2016
Évaluation du mouvement national 2016
Du mercredi 3 au jeudi 4 août 2016
Tenue de la commission sur les retours de stage (activité tributaire de publication des résultats de la FASTEF)
Du mardi 9 au jeudi 11 août 2016


SUSPENSION DE MOT D'ORDRE

A la demande des médiateurs dont des chefs religieux, et l'inquiétude des acteurs, le Grand cadre et le CUSEMS décident de suspendre le mot d'ordre.
FELICITATIONS aux vaillants combattants qui avaient tenu haut le flambeau au prix de leur vie.
Votre fidèle serviteur

Emouvant !

L’histoire d’un enseignant qui va être radié dans quelques heures…

chômeur 2 jours
Cet enseignant va être RADIÉ.
C’est en 2006 qu’il est entré dans l’enseignement, recruté comme professeur vacataire. Il venait de valider sa licence et s’était déjà inscrit en maîtrise. L’État qui l’a recruté était confronté à un besoin important d’enseignants dans la matière qu’il a étudié à l’université. Lui a déposé un dossier à la suite d’une campagne de communication de L’État pour encourager les étudiants titulaires de Licence dans cette matière à aller répondre pour aider à combler le gap. Recruté comme vacataire, il n’avait droit à un salaire que pendant l’année scolaire. Durant les trois mois de vacances, il ne recevait rien. En principe, après neuf mois de dur labeur, le travailleur doit accueillir les congés avec bonheur. Ce n’a jamais été son cas pendant les deux années de vacation où il tenait des classes d’examen et faisait face aux mêmes obligations professionnelles que ses collègues fonctionnaires.
Après deux années de vacation, il est devenu professeur contractuel avec un salaire légèrement amélioré et sur douze mois. Seulement, contrairement à ses collègues fonctionnaires, son salaire tombe vers le 08 du mois, et peut aller parfois jusqu’au 14. Mais comme au temps où il était vacataire, il gérait avec son bailleur pour le loyer et le boutiquier d’à côté pour la ration. Sa famille, elle, est habituée à attendre.
En 2009, il se réinscrit à la Fac distante de 186 kilomètres de la localité où il est affecté. En 2010, il valide avec la mention Très bien la Maîtrise. En 2011, il obtient son diplôme professionnel à la Fastef. Alors, il devait faire encore une année comme professeur contractuel. Après cette année, il devait automatiquement être intégré dans la Fonction publique avec une mise en solde et un rappel.
Ses collègues et ses amis ne cessaient pas, chaque fois que l’occasion se présentait – pendant une discussion où à l’occasion d’un mariage ou du baptême d’un enfant d’un collègue ou ami- de lui asséner cette phrase : « Boy, il faut te marier. Tu vieillis ». Il ne disait rien. Il voulait bien se marier. Il ne pouvait pas le faire. Son père décédé,  toutes les charges de sa famille reposait sur ses épaules. Mais il se disait à lui-même et le confiait aux intimes parmi ses amis,  que dès qu’il est titularisé la première chose qu’il fait c’est de trouver un terrain où construire pour loger sa mère et ses frères, et prendre une femme.
Alors naturellement,  quand son décret d’intégration est sorti, cela a engendré un espoir incommensurable. Il s’est marié en 2015. Lors des discussions avec la belle famille, il a été convenu de ne s’acquitter que des dépenses relatives au scellement du mariage (wareefu jàkka). Mais il devait verser à sa femme la dot avant que celle-ci ne rejoigne le domicile conjugal. Quand sa dame est tombée enceinte, pendant neuf mois il oscillait entre l’anxiété et l’espoir. Il était anxieux parce que des tantes de sa dame lui ont signifié qu’avant de penser baptême il devra d’abord payer la dot  (waru gar). Il avait de l’espoir parce qu’il pensait que l’État allait le rétablir dans ses droits.
Jusqu’à maintenant, il court après la mise en solde. Je ne vous dis pas par quoi il est passé quand sa dame a donné naissance à un joli bébé,  il y a une dizaine de mois.
Ils sont des dizaines de milliers d’enseignants à travers le Sénégal, affecté en des endroits où les conditions de travail sont infernales, dans des abris provisoires, dans des enclavées, et qui, depuis 2011 courent après une intégration,  une mise en solde, un rappel d’intégration, un avancement,  j’en passe. Chaque grandes vacances, ces vaillants fils du pays, au lieu de profiter d’un repos bien mérité auprès des leurs, sont obligés de venir à Dakar squatter les couloirs et bureaux des ministères de la fonction publique et des finances. Depuis 2011, RIEN !
Chaque année,  les syndicats d’enseignants déposent des préavis de grève pour dénoncer cette injustice et appeler l’État à profiter des vacances pour corriger cette iniquité. Chaque année, l’État fait la sourde oreille. Chaque année, à partir de Janvier, les mots d’ordre de grève tombent. Chaque année, ni l’État, ni les parents, ni la société civile, ne disent rien. Chaque année, tout le monde attend la proximité des examens pour ruer dans les brancards exigeant des enseignants qu’ils arrêtent la grève, de penser aux enfants. Chaque année, les enseignants finissent par céder dans l’espoir que tous ces médiateurs vont exiger de l’État le respect des accords signés avec eux. Chaque année l’État n’en fait rien. Et chaque année les enseignants, après dépôt de préavis, reprennent la grève.
Cette année encore, face à la volonté de l’État relative à la matérialisation des accords signés avec les syndicats, les enseignants ont remis cela, avec cette fois ci la détermination à aller jusqu’au bout. Les Demandes d’explications (D.E) ne le les ont pas fait fléchir. Les lettres d’avertissement ne les ont pas fait frémir. Les réquisitions illégales servies par l’État ne les ont pas fait plier. Les convocations à la police ou à la gendarmerie ne les ont pas ébranlés.
Ces accords dont les enseignants demandent l’application ne sont signés ni sous Abdou Diouf ni sous Abdoulaye Wade. Ce sont des accords signés jugés « réalistes et réalisables » par le Président Macky Sall, le 17 Février 2014. Ils n’ont pas de nouvelles revendications.
Les enseignants vont maintenant être radiés.
Daouda Gueye de Pikine
Professeur de Philosophie
Lycée de Ouakam
davehegel@yahoo.fr

dimanche 12 juin 2016

DANS QUEL PAYS SOMMES NOUS

La violence n’est-elle pas l’arme des faibles
Je me demande si ceux qui nous dirigent croient vraiment à la concertation qu’ils ont toujours prônée.
Les assises de l’éducation dont les décisions tardent toujours à être mises en œuvre, les protocoles « réalistes et réalisables » signés depuis le 17 février 2014 avec les différents secteurs (santé, éducation et j’en passe) qui tardent à être matérialisés et cette large concertation du 28 mai 2016 qu’ont-ils servi les gouvernants ?
N’est-il pas un aveu d’impuissance que de vouloir traquer et massacrer de dignes et vaillants enseignants qui sont dans tout leur droit en ne réclamant que l’application des accords signés pour ne pas dire la justice et l’équité.
Le gouvernement a épuisé toutes ses armes: après la diabolisation, les demandes d’explication, les mises en demeure, les réquisitions, persécution et autres perquisitions,....Il ne leur reste que la crucifixion.
Si les travailleurs n’y prennent pas garde, on tend tout droit vers la mort du syndicalisme pour ne pas dire du droit de grève qui un droit constitutionnel et reconnu aussi par la convention C87 de l’OIT ratifié par l’Etat du Sénégal.

mardi 7 juin 2016

NECROLOGIE

Le sels Originel présente ses condoléances les plus attristées à toute la famille éducative et à Monsieur Babacar Ndao enseignant à l'école d'application Macodou Ndiaye de Saint-Louis suite au rappel à Dieu de son épouse ce lundi 6 juin 2016. L'enterrement a eu lieu aujourd’hui au cimetière musulman de Sor Daga.
Qu'Allah soubhanahou watahaala l'accueille dans son paradis éternel.
MERCI DE PRIER POUR ELLE.